diplomes niveau 2 et 3

ESANA-Vocation Graphique ecole graphisme multimedia animation 3D Paris

Vocation Graphique

ÉCOLE SUPÉRIEURE DES ARTS GRAPHIQUES, DU CINÉMA D'ANIMATION, ET DE LA CRÉATION MULTIMÉDIA

mardi 25 novembre 2008


Des étudiants infographistes québécois à Vocation Graphique

Du 27 au 30 octobre, Vocation Graphique a accueilli dans ses locaux une dizaine d’étudiants québécois, actuellement en formation d’infographiste au centre de formation professionnelle Emergence. Un premier voyage qui symbolise la politique d’échanges que souhaite développer l’école. Cours de dessin, de graphisme, d’histoire de l’art, de motion design... : ils n’ignoreront désormais plus rien des enseignements de Vocation Graphique. Des souvenirs, des idées à prendre, le début d’un échange à plus long terme.
Josée et Mélanie, les deux enseignantes qui les accompagnaient nous font part de leurs premières impressions et nous donnent quelques pistes.



Entre Paris et Montréal : Mélanie, de retour à ses amours

Les journaux, la typographie, la lithographie, Mélanie est tombée dedans quand elle était petite. « Mon père travaillait au Quotidien de Montréal, le n° 1 en Amérique, un peu comme Le Monde, en France ». De quoi asseoir une vocation. Pour Mélanie, elle aura un petit temps de retard. Mais après une première formation d'infirmière, Mélanie reprend vite le chemin du graphisme. En apprenant petit à petit. « Sur le tas », comme elle aime à le dire. Et depuis, le design et le graphisme s'exercent toujours en Famille. « Nous avons créé notre société en 1995, Design boutique, qui marche toujours et continue à se développer : nous proposons des services informatiques, nous réalisons le design des sites web... ».
Une activité qui ne l'empêche pas d'être enseignante à Emergence depuis 2007 où elle enseigne « tous les procédés infographiques ».


En visite à Paris et à Vocation Graphique : Josée, en quête d'inspiration

Avec ses faux airs de Sabine Azéma, Josée ne joue pas pour autant à la femme du premier plan. Volontiers en retrait, elle écoute scrupuleusement, scrute les alentours et note méthodiquement dans un petit calepin ce qu'elle voit, ce qu'elle entend, ainsi que les questions qu'il ne faudra pas oublier de poser. Sa philosophie : « un esprit sain dans un corps sain ». Ce qui pourrait être une banalité s'avère une véritable ligne de vie pour cette femme qui se définie comme « excessivement sportive » et qui le prouve. Marche à pied, vélo, spining lorsqu'elle est en déplacement, elle s'astreint à une hygiène de vie drastique de plusieurs heures d'entraînement par semaine. Sans renoncer bien sûr à épanouir son esprit grâce à la pratique régulière de la sculpture et du dessin.