lundi 7 décembre 2009
Séverine Dousset : nouvelle webdesigneuse très à la page
Que sont-ils devenus ?
// Dominique Sellier //
lundi 7 décembre 2009 // 15:18
Travailler en équipe, c'était le souhait de Séverine. Pari réussi. Puisque diplôme de chef de projet multimédia de niveau II (bac+3/4) en poche, elle vient d'intégrer l'équipe de RueDuCommerce pour y reprendre le graphisme de la dernière acquisition du groupe : alapage.com. L'occasion de découvrir les joies et les stress du métier dans une grosse structure, lorsque l'on sort du « cocon » de Vocation Graphique.
« Un déclic », c'est comme cela que Séverine résume sa découverte du graphisme. Après avoir choisi une voie générale (BAC ES et maths spé) « pour m'ouvrir le plus de portes possibles, n'ayant aucune idée de ce que je souhaitais faire », elle se rend au salon des formations artistiques et c'est là qu'intervient le déclic. « Avant, cela ne me parlait pas trop, mais j'ai rencontré beaucoup de profs, discuté avec beaucoup d'élèves et j'ai décidé d'entamer les démarches pour m'inscrire dans une école spécialisée. »
Après accord de ses parents « ils me font confiance », elle opte pour Vocation Graphique où elle suivra tout le cursus, de la première à la quatrième année. « En quatre ans, je suis passée de la pure découverte au monde professionnel.»
My beautiful Vocation Graphique
Ce qui lui en est resté ? D'évidence, le fait d'étudier dans une structure où l'on cocoone les élèves. « En première année, on était plutôt un pot-pourri d'élèves; certains avaient fait médecine, d'autres sortaient du lycée, mais on avait tous en commun de découvrir le graphisme, tout en ayant des niveaux différents. » Et c'est ce même sentiment de complémentarité chaleureuse qu'elle retrouve en dernière année : « Mon meilleur souvenir de G4, c'est notre classe, avec des créatifs, des développeurs web 2.0, des concepteurs... »
Côté contenu, l'étude de la gestion de projets aura marqué sa quatrième année « même si l'on avait un peu le pied sur le frein au début », et notamment le projet mené sur un site communautaire, Didooda, en équipe avec 3 autres élèves. Un bonus donc pour l'apprentissage par projets, avec une mention pour les techniques éditoriales « sur lesquelles on avait tout à apprendre ». Pas de malus. Non, seulement une très légère déception pour flash : « après trois années d'apprentissage, j'aurais aimé l'appliquer, soit à des sites existants, soit à un site personnel.»
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Quelques mois après avoir achevé sa formation de G4 à Vocation Graphique en juin 2009, Anthony gère ses premiers clients, comme graphiste free lance. Affiche pour une école de musique, catalogue d'une ligne de chaussures : il nous raconte ses premiers pas. Et nous donne ses trucs pour se lancer dans le métier.


Trois semaines de travail en agence comme graphiste multimédia et une semaine de cours à l'Ecole Multimédia (centre de formation, partenaire de Vocation Graphique) pour se former au métier de graphiste multimédia : à 20 ans, Chloé Laugier a choisi d'opter pour la formation en alternance. Un choix mûrement réfléchi qu'elle revendique et recommande.
A 22 ans, Marine a renoncé à être architecte ou pharmacienne pour se former au graphisme multimédia.
À seulement 22 ans, Stéphanie Gras se retrouve déjà en charge de la communication visuelle de G.L.A. Hôtel. Un démarrage en trombe dans la vie professionnelle, tout à l’image de cette jeune femme passionnée, toujours fan de Hip Hop.