diplomes niveau 2 et 3

Vocation Graphique-Ecole de graphisme multimedia d'animation 3D et de communication visuelle Paris

Vocation Graphique

ÉCOLE SUPÉRIEURE DES ARTS GRAPHIQUES, DU CINÉMA D'ANIMATION, ET DE LA CRÉATION MULTIMÉDIA

mercredi 23 décembre 2009


Vocation Graphique-ESANA vous souhaite un Joyeux Noël et des joyeuses fêtes de fin d'année


www.vocationgraphique.com


Illustration : travaux des étudiants en 1ere année Graphisme multimédia

A partir de la représentation d'un animal, poussez la synthèse graphique en trois étapes progressives jusqu'à obtenir un pictogramme.


Christophe Dentin ou la vidéo comme une palette

Art contemporain, musique, cinéma, vidéos, BD romans : Christophe revendique volontiers une curiosité tous azimuts, « le nerf de la guerre » selon lui. Mais depuis la création de Vocation Graphique-ESANA, c'est le design vidéo que cet artiste motiondesigner vient enseigner aux étudiants inscrits en 3e année de Graphisme multimédia - G3 et en 4e année Chef de projet multimédia - G4. Le résultat : à consulter sur le site.

mardi 22 décembre 2009


Trames vertes urbaines en ligne, la patte de Vocation Graphique

Trame Verte urbaine homepage - G4 Concevoir le site internet du projet"Trames vertes urbaines"conduit par le CNRS, c'était le défi qu'a dû relever la filière G4, chef de projet multimédia, de Vocation Graphique-ESANA. Pari réussi, puisque depuis octobre 2009, ce site est en ligne. L'occasion d'un retour sur les différentes étapes d'une collaboration très fructueuse entre une école de graphisme et de design interactif et un laboratoire de recherche.

vendredi 11 décembre 2009


Valérie Voyer, l'ultra graphiste

Depuis la création de Vocation Graphique-ESANA en 2003, l’Ecole Supérieure des Arts Numériques Appliqués, Valérie Voyer y enseigne le graphisme, avec ténacité et passion. Retour sur le parcours de cette professionnelle qui se définit volontiers comme une « ultra », littéraire et/ou analytique.

lundi 7 décembre 2009


Elamine Maecha, la typographie au service d'une émotion ou d'un message

Des mots et une typo pour le dire.


« Moins le travail du typographe est visible, plus il est réussi ». Ce credo, Elamine Maecha, enseignant et designer graphique, tente depuis 3 ans de le transmettre à ses élèves de 3e année filière graphisme multimédia (G3), à Vocation Graphique. Une discipline qui ne l'aura pas empêché de jouer avec la typo et les lettres, qu'il s'agisse de travailler sur un projet de signalétique pour l'orchestre philharmonique de Strasbourg ou de participer à la redéfinition de la communication visuelle du théâtre du Châtelet, avec Philippe Apeloig.

Designer ? Architecte? Enseignant ? Elamine n'exclut rien à l'heure de choisir sa première orientation. Assez sérieusement tenté par une carrière de normalien, c'est finalement « un peu par hasard » qu'il s'orientera vers le graphisme et passera un BTS « édition, multimédia », à Lyon. La première étape d'une longue carrière d'étudiant puis de chercheur. « J'aurais pu travailler immédiatement à l'issue de cette première formation parce qu'elle m'avait donné un socle technique et que les étudiants se faisaient directement démarcher par les agences de pub. Mais ce que je souhaitais, c'était expérimenter, jouer avec la typo et les lettres. » Ses pas le porteront alors vers l'ESAD (école supérieure des arts décoratifs) de Strasbourg dont il sortira diplômé, 3 ans plus tard.

En résonances avec l'orchestre
« Choisir l'ESAD m'a permis de sentir les choses au travers de projets concrets comme le projet de signalétique pour l'orchestre philharmonique de Strasbourg.» Le défi : créer une typographie traduisant la résonance particulière d'un orchestre philharmonique Et ce, du parking au choeur, en passant par l'entrée du théâtre. « La grande difficulté, c'était de partir d'une idée qui n'était pas délirante et de la traduire dans la pratique réelle. On a dû se confronter aux résonances différentes de matériaux comme la résine, le plastique ou le béton mais aussi aux règles de sécurité. » De ce travail naîtra une nouvelle typographie : Résonances.
Délaissant momentanément la typographie, Elamine passera quelques temps à la SMFA (School of the museum of fine arts) de Boston pour s'intéresser à la vidéo et à la photo. De retour en France et son cursus achevé, son envie de rechercher et d'expérimenter n'est toujours pas assouvie. Il tentera donc d'intégrer l'ANRT (atelier national de recherche typographique) de Nancy. Et après avoir été reçu au concours d'entrée (5 heureux élus...), il restera un an dans cet établissement dirigé par Peter Keller. Jusqu'à sa fermeture à laquelle il assistera « la mort dans l'âme ».


Séverine Dousset : nouvelle webdesigneuse très à la page

Travailler en équipe, c'était le souhait de Séverine. Pari réussi. Puisque diplôme de chef de projet multimédia de niveau II (bac+3/4) en poche, elle vient d'intégrer l'équipe de RueDuCommerce pour y reprendre le graphisme de la dernière acquisition du groupe : alapage.com. L'occasion de découvrir les joies et les stress du métier dans une grosse structure, lorsque l'on sort du « cocon » de Vocation Graphique.

« Un déclic », c'est comme cela que Séverine résume sa découverte du graphisme. Après avoir choisi une voie générale (BAC ES et maths spé) « pour m'ouvrir le plus de portes possibles, n'ayant aucune idée de ce que je souhaitais faire », elle se rend au salon des formations artistiques et c'est là qu'intervient le déclic. « Avant, cela ne me parlait pas trop, mais j'ai rencontré beaucoup de profs, discuté avec beaucoup d'élèves et j'ai décidé d'entamer les démarches pour m'inscrire dans une école spécialisée. »
Après accord de ses parents « ils me font confiance », elle opte pour Vocation Graphique où elle suivra tout le cursus, de la première à la quatrième année. « En quatre ans, je suis passée de la pure découverte au monde professionnel.»

My beautiful Vocation Graphique
Ce qui lui en est resté ? D'évidence, le fait d'étudier dans une structure où l'on cocoone les élèves. « En première année, on était plutôt un pot-pourri d'élèves; certains avaient fait médecine, d'autres sortaient du lycée, mais on avait tous en commun de découvrir le graphisme, tout en ayant des niveaux différents. » Et c'est ce même sentiment de complémentarité chaleureuse qu'elle retrouve en dernière année : « Mon meilleur souvenir de G4, c'est notre classe, avec des créatifs, des développeurs web 2.0, des concepteurs... »
Côté contenu, l'étude de la gestion de projets aura marqué sa quatrième année « même si l'on avait un peu le pied sur le frein au début », et notamment le projet mené sur un site communautaire, Didooda, en équipe avec 3 autres élèves. Un bonus donc pour l'apprentissage par projets, avec une mention pour les techniques éditoriales « sur lesquelles on avait tout à apprendre ». Pas de malus. Non, seulement une très légère déception pour flash : « après trois années d'apprentissage, j'aurais aimé l'appliquer, soit à des sites existants, soit à un site personnel.»


jeudi 3 décembre 2009


Vocation Graphique s'expose au 104 pour le salon des formations artistiques et culturelles les 4 et 5 décembre 2009

Le Start, nouveau salon des formations artistiques et culturelles organisé par le Monde et Télérama sous le parrainage du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, se déroulera au 104 les 4 et 5 décembre.

Vocation Graphique, l'école supérieure des arts numériques appliqués y sera présente sur un stand.
L'occasion de venir rencontrer des étudiants, des professeurs et de glaner des informations sur l'école et ses formations.

+ d'informations : www.le-start.com


Nicolas Ferrari, l'homme pressé

Depuis octobre 2009, Nicolas Ferrari enseigne la culture technique web aux G3 de Vocation Graphique. Essentiellement pour leur apprendre à travailler avec des non graphistes. Retour sur le parcours de ce jeune entrepreneur, féru d'internet, qui garde malgré tout du temps pour ses amis, pour le foot et pour le poker.

Quand d'autres se questionnent sur leur futur, Nicolas a toujours su ce qu'il souhaitait faire : « de l'informatique avec de l'internet ». Après le bac S, ce sera une école d'ingénieur (l'ECE), avec une prépa intégrée « pour gagner du temps », dont il sortira diplômé « ingénieur systèmes », en 2005. Cap ensuite sur une TPE de 10 personnes, leader en matière de conception de plates-formes en ligne pour les appels d'offre. Il n'y restera qu'un an et demi (dont 6 mois de stage) mais y deviendra « très vite » chef de projet. Une idée le travaille toutefois : fonder sa propre société.

mercredi 2 décembre 2009


Anthony Bourdenet, premier plongeon dans le graphisme

Quelques mois après avoir achevé sa formation de G4 à Vocation Graphique en juin 2009, Anthony gère ses premiers clients, comme graphiste free lance. Affiche pour une école de musique, catalogue d'une ligne de chaussures : il nous raconte ses premiers pas. Et nous donne ses trucs pour se lancer dans le métier.

Les arts plastiques, Anthony est un peu tombé dans la marmite. Dès 7 ans il prend des cours de dessin, de modelage et découvre les plaisirs du fait main, « tout au crayon». Cette passion pour le dessin qui l'a déjà conduit à refuser les suggestions parentales de s'initier au foot ou au cheval, sera aussi à l'origine d'un autre choix : préparer un brevet technique de dessinateur maquettiste, option arts graphiques. « Cette première formation m'a appris à exercer ce métier à la main, à découvrir des techniques d'impression comme la photogravure, mais aussi les rough dessinés au feutre tria ou les techniques de développement de la photo argentique. »