Marine, diplômée 2008, glissements progressifs vers le graphisme multimédia
Que sont-ils devenus ?
// Dominique Sellier //
mercredi 11 mars 2009 // 14:00
A 22 ans, Marine a renoncé à être architecte ou pharmacienne pour se former au graphisme multimédia. Au programme : un an de mise à niveau en webdesign à Vocation Graphique, suivi par un contrat de professionnalisation d’un an à L’Ecole Multimédia.
C’est dans ce cadre qu’elle exerce aujourd’hui les fonctions de graphiste multimédia. Sans pour autant renoncer à son ambition : devenir graphiste indépendante et « ouvrir boutique ».
« ''Mon parcours, c’est compliqué'' », volubile et toujours en éveil, Marine se perd parfois dans les dédales d’une histoire qu’elle aurait peut-être souhaitée plus linéaire. Au départ, les choses semblaient simples, elle serait architecte ou pharmacienne mais une incompatibilité entre elle et les mathématiques l’empêche de poursuivre ces pistes. Reste l’artistique ! Tout métier y touchant d’une manière ou d’une autre lui semble attirant et contre l’avis de tout son entourage, elle décide de préparer en trois an un Bac STI, arts appliqués.
Pari réussi puisqu’elle l’obtient avec une mention « Bien » dont elle reste toujours très fière. Décidée à poursuivre, elle opte pour un BTS en communication visuelle qui lui permet de travailler en alternance dans une agence, mais uniquement en print.
Mauvaise pioche côté école (que nous ne citerons pas dans cet article) puisqu’elle ne garde que de mauvais souvenirs de ce choix, mais premier contact positif côté entreprise puisque ses fonctions de graphiste print comblent sa soif d’artistique. Echaudée en matière de formation, Marine hésite quelque peu à retenter l’aventure d’une école. Hésitation qui sera de courte durée et ne l’empêchera pas de s’inscrire à Vocation Graphique pour y suivre une année intensive de mise à niveau en webdesign : « J’y ai trouvé tout ce que j’attendais d’une école et notamment de connaître des outils me permettant d’être plus performante. Quand je suis arrivée, je ne savais rien manier dans ce domaine, et six mois après, j’ai pu réaliser un site personnel qui s’apparentait malgré tout à quelque chose de très professionnel ».
Tout réaliser du début à la fin
Graphiste multimédia chez CFA stephenson depuis le début de l’année, Marine travaille actuellement sur l’interface d’un site d’e-learning développé pour la Fédération de la vente directe.
Un travail intéressant qui requiert aussi de l’humilité : « Il s’agit de fournir aux vendeurs des modules de formation en ligne. Pour ce type de projet, ce qui compte avant tout c’est de soigner l’ergonomie. Il faut organiser le module, mettre en valeur les informations données. On privilégie aussi l’espace pour que le lecteur puisse disposer de pages claires et agréables à lire ». Inutile de courir après le « visuel superactractif », souligne-t-elle : « Il faut rester humble, certaines choses ont déjà été réalisées. Cela s’inscrit dans une communication qui existe déjà et qu’il faut savoir respecter. La ligne éditoriale, elle aussi, préexiste et moi je fais partie d’une équipe ».
Etre attentif aux demandes d’un client et apte à y répondre, c’est pour Marine, la base de son métier. « Dans ce métier, qu’on l’appelle graphiste intégrateur ou graphiste multimédia, la fonction reste la même : il faut s’occuper de la relation avec un client de A à Z , de l’établissement d’un projet à sa finalisation. Il faudra l’aider à dégager les idées pertinentes, mettre en œuvre les tendances graphiques suggérées, le faire choisir puis décliner et valider les orientations retenues ». Une fonction d’ « homme orchestre » qui lui convient puisqu’elle permet d’allier imagination et pragmatisme : « Si le site requiert une animation très précise, on peut bien sûr sous-traiter une partie du travail et faire appel à webmestre. Mais à quelques exceptions techniques très pointues près, un graphiste intégrateur doit savoir tout réaliser du début à la fin ».
Bonne entrée en matière lorsque l’on souhaite devenir graphiste indépendante. Pour réaliser ce projet, Marine se donne encore un an : « le temps de faire les démarches administratives, de démarcher des clients » précise-t-elle.
Et qui sait, peut-être réalisera-t-elle à cette occasion son grand rêve : travailler dans le domaine du luxe.
Pari réussi puisqu’elle l’obtient avec une mention « Bien » dont elle reste toujours très fière. Décidée à poursuivre, elle opte pour un BTS en communication visuelle qui lui permet de travailler en alternance dans une agence, mais uniquement en print.
Mauvaise pioche côté école (que nous ne citerons pas dans cet article) puisqu’elle ne garde que de mauvais souvenirs de ce choix, mais premier contact positif côté entreprise puisque ses fonctions de graphiste print comblent sa soif d’artistique. Echaudée en matière de formation, Marine hésite quelque peu à retenter l’aventure d’une école. Hésitation qui sera de courte durée et ne l’empêchera pas de s’inscrire à Vocation Graphique pour y suivre une année intensive de mise à niveau en webdesign : « J’y ai trouvé tout ce que j’attendais d’une école et notamment de connaître des outils me permettant d’être plus performante. Quand je suis arrivée, je ne savais rien manier dans ce domaine, et six mois après, j’ai pu réaliser un site personnel qui s’apparentait malgré tout à quelque chose de très professionnel ».
Tout réaliser du début à la fin
Graphiste multimédia chez CFA stephenson depuis le début de l’année, Marine travaille actuellement sur l’interface d’un site d’e-learning développé pour la Fédération de la vente directe.
Un travail intéressant qui requiert aussi de l’humilité : « Il s’agit de fournir aux vendeurs des modules de formation en ligne. Pour ce type de projet, ce qui compte avant tout c’est de soigner l’ergonomie. Il faut organiser le module, mettre en valeur les informations données. On privilégie aussi l’espace pour que le lecteur puisse disposer de pages claires et agréables à lire ». Inutile de courir après le « visuel superactractif », souligne-t-elle : « Il faut rester humble, certaines choses ont déjà été réalisées. Cela s’inscrit dans une communication qui existe déjà et qu’il faut savoir respecter. La ligne éditoriale, elle aussi, préexiste et moi je fais partie d’une équipe ».
Etre attentif aux demandes d’un client et apte à y répondre, c’est pour Marine, la base de son métier. « Dans ce métier, qu’on l’appelle graphiste intégrateur ou graphiste multimédia, la fonction reste la même : il faut s’occuper de la relation avec un client de A à Z , de l’établissement d’un projet à sa finalisation. Il faudra l’aider à dégager les idées pertinentes, mettre en œuvre les tendances graphiques suggérées, le faire choisir puis décliner et valider les orientations retenues ». Une fonction d’ « homme orchestre » qui lui convient puisqu’elle permet d’allier imagination et pragmatisme : « Si le site requiert une animation très précise, on peut bien sûr sous-traiter une partie du travail et faire appel à webmestre. Mais à quelques exceptions techniques très pointues près, un graphiste intégrateur doit savoir tout réaliser du début à la fin ».
Bonne entrée en matière lorsque l’on souhaite devenir graphiste indépendante. Pour réaliser ce projet, Marine se donne encore un an : « le temps de faire les démarches administratives, de démarcher des clients » précise-t-elle.
Et qui sait, peut-être réalisera-t-elle à cette occasion son grand rêve : travailler dans le domaine du luxe.

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