Chloé à la découverte du web grâce à la formation en alternance
Que sont-ils devenus ?
// Dominique Sellier //
mercredi 11 mars 2009 // 14:59
Trois semaines de travail en agence comme graphiste multimédia et une semaine de cours à l'Ecole Multimédia (centre de formation, partenaire de Vocation Graphique) pour se former au métier de graphiste multimédia : à 20 ans, Chloé Laugier a choisi d'opter pour la formation en alternance. Un choix mûrement réfléchi qu'elle revendique et recommande.(Chloé conseillée par Aurélie Vandestoke).
Lorsqu'elle quitte Lyon pour monter vers la capitale en 2005, Chloé sait déjà qu'elle va s'orienter vers le graphisme. Mais elle a aussi un autre impératif, intégrer le vite possible le monde du travail : « c'est indispensable quand il n'y a pas papa et maman derrière, pour vous soutenir et vous entretenir » précise-t-elle.
Après une année d'histoire de l'art à la Sorbonne, elle se rend au Salon des formations artistiques pour faire le tour des formations proposées dans ce domaine sur la place de Paris. Une orientation inéluctable pour qui ne souhaitait être « ni restauratrice ni professeure ». Ses pas la conduiront vers Vocation Graphique où elle effectuera une année d’étude de préparation au contrat de professionnalisation (Cpro) d'octobre 2006 à mai 2007.
De cette année dédiée pour moitié au web et pour moitié au print, elle retient l'idée d'une formation complète qui lui a permis de se sentir à l'aise en entreprise : « Je ne me vis pas forcément comme une superprofessionnelle mais cela m'a rendue apte à apprendre très vite ce qui est nouveau ». Elle y a aussi apprécié le regard des professionnels sur leur métier mais garde une tendresse toute particulière pour la typographie et l'enseignante qui lui a fait découvrir cette matière : « Les lettres c'est présent partout et on n'y fait pas attention, on ne se pose pas de question, maintenant je ne les regarde plus de la même manière ». Un regret pour cette jeune femme passionnée ? Peut-être d'avoir trop survolé certains domaines « En un an, on survole ce que d'autres font en trois ans ».
Mais la jeune femme pratique reprend vite le dessus : « il est vrai qu'en contrepartie le contrat de professionnalisation permet de rentrer plus rapidement dans la vie active. De plus, cette formation m'a aussi donné l’opportunité de découvrir le web qui représente près de 80 % des opportunités dans notre métier et auquel je ne pensait pas du tout avant de me former». Si son travail de graphiste multimédia en agence concerne aujourd'hui à la fois le print et le web, c'est de ce dernier dont elle parle volontiers : de sa participation à la refonte du site FastBooking.com, ou des documents réalisés pour la Cité des Sciences et de l'Industrie. « Comme j'ai été très vite intégrée dans l'agence, j'ai beaucoup appris sur le web, sa complexité mais aussi les « trucs » et la méthodologie des professionnels pour traiter plus rapidement un problème » Ce qui ne l'empêche pas de participer aussi à la présentation d'un programme pour un forum ou à la réalisation d'un stand d'exposition à Londres : « Dans la même journée, je peux avoir à traiter de très nombreux clients, c'est aussi très intéressant de voir des cas de figure aussi variés dans une même journée ».
En se formant une semaine par mois au métier de graphiste multimédia à l'Ecole Multimedia, Chloé reste la jeune femme pratique qui identifie les marchés et revendique ses choix : « sans cette filière, je n'aurais jamais pu réaliser ma passion pour le graphisme, je recommande cette filière à ceux pour qui 3 ans d'études représentent un investissement trop lourd mais aussi à ceux qui souhaitent se réorienter, notamment quand cela devient plus dur, passé 25 ans ».
Un rêve la taraude toutefois : monter un cabinet d'architecture intérieure avec son ami et s'occuper de la communication. En France, cela lui semble difficile, mais aux Etats-Unis peut-être. Elle est convaincue que la récente élection de Barak Obama pourrait faciliter son installation.
Le fera-t-elle ?
Après une année d'histoire de l'art à la Sorbonne, elle se rend au Salon des formations artistiques pour faire le tour des formations proposées dans ce domaine sur la place de Paris. Une orientation inéluctable pour qui ne souhaitait être « ni restauratrice ni professeure ». Ses pas la conduiront vers Vocation Graphique où elle effectuera une année d’étude de préparation au contrat de professionnalisation (Cpro) d'octobre 2006 à mai 2007.
De cette année dédiée pour moitié au web et pour moitié au print, elle retient l'idée d'une formation complète qui lui a permis de se sentir à l'aise en entreprise : « Je ne me vis pas forcément comme une superprofessionnelle mais cela m'a rendue apte à apprendre très vite ce qui est nouveau ». Elle y a aussi apprécié le regard des professionnels sur leur métier mais garde une tendresse toute particulière pour la typographie et l'enseignante qui lui a fait découvrir cette matière : « Les lettres c'est présent partout et on n'y fait pas attention, on ne se pose pas de question, maintenant je ne les regarde plus de la même manière ». Un regret pour cette jeune femme passionnée ? Peut-être d'avoir trop survolé certains domaines « En un an, on survole ce que d'autres font en trois ans ».
Mais la jeune femme pratique reprend vite le dessus : « il est vrai qu'en contrepartie le contrat de professionnalisation permet de rentrer plus rapidement dans la vie active. De plus, cette formation m'a aussi donné l’opportunité de découvrir le web qui représente près de 80 % des opportunités dans notre métier et auquel je ne pensait pas du tout avant de me former». Si son travail de graphiste multimédia en agence concerne aujourd'hui à la fois le print et le web, c'est de ce dernier dont elle parle volontiers : de sa participation à la refonte du site FastBooking.com, ou des documents réalisés pour la Cité des Sciences et de l'Industrie. « Comme j'ai été très vite intégrée dans l'agence, j'ai beaucoup appris sur le web, sa complexité mais aussi les « trucs » et la méthodologie des professionnels pour traiter plus rapidement un problème » Ce qui ne l'empêche pas de participer aussi à la présentation d'un programme pour un forum ou à la réalisation d'un stand d'exposition à Londres : « Dans la même journée, je peux avoir à traiter de très nombreux clients, c'est aussi très intéressant de voir des cas de figure aussi variés dans une même journée ».
En se formant une semaine par mois au métier de graphiste multimédia à l'Ecole Multimedia, Chloé reste la jeune femme pratique qui identifie les marchés et revendique ses choix : « sans cette filière, je n'aurais jamais pu réaliser ma passion pour le graphisme, je recommande cette filière à ceux pour qui 3 ans d'études représentent un investissement trop lourd mais aussi à ceux qui souhaitent se réorienter, notamment quand cela devient plus dur, passé 25 ans ».
Un rêve la taraude toutefois : monter un cabinet d'architecture intérieure avec son ami et s'occuper de la communication. En France, cela lui semble difficile, mais aux Etats-Unis peut-être. Elle est convaincue que la récente élection de Barak Obama pourrait faciliter son installation.
Le fera-t-elle ?


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